DECOUVERTE

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DECOUVERTE DU COTENTIN

 

PARC NATUREL DU COTENTIN

 

 


A l’horizon le ciel et l’eau se confondent, les marais inondés - on dit qu’ils sont “blancs” - donnent tout son sens à la presqu’île du Cotentin.
Par milliers, les migrateurs scandinaves se donnent rendez-vous sur les riches vasières de la baie des Veys. Observez alors canards, échassiers et limicoles qui vont et viennent entre mer et marais… 
Novices, amateurs, ornithologues avertis, vivez cette ambiance exceptionnelle le dimanche matin avec l’animateur nature !

Rosée du Soleil (La)   › Voir sur la carte


Du 1er mai au 30 septembre, à bord de "La Rosée du Soleil", promenades commentées à la demi-journée sur la Taute vers Graignes-Mesnil Angot et/ou Tribehou.

Sur le Bateau : 70 places, accès handicapés, toilettes. A l'embarcadère : parking. Billetterie à retirer au bateau. - Individuels, sur réservation,

Parc naturel régional
des Marais du Cotentin et du Bessin


Siège administratif

17 rue de Cantepie - 50500 LES VEYS
Tél. 02 33 71 61 90 - Fax. 02 33 71 61 91
info@parc-cotentin-bessin.fr

 

La Maison Millet

 

 

 

Jean-François Millet, le peintre de L’Angélus et des Glaneuses est né le 4 octobre 1814 au hameau de Gruchy à Gréville-Hague.
Sa maison natale, aujourd’hui restaurée, permet d’évoquer l’enfance et la formation d’un jeune peintre au début du XIXe siècle.
Avant de découvrir les paysages normands qui ont inspiré le peintre, visitez sa maison natale, au Hameau de Gruchy, à Gréville-Hague.

La maison présente aussi bien l'enfance de Jean-François Millet et son évolution artistique, que la vie rurale normande du 19e siècle.

Le circuit Jean-François Millet


Une fois l'oeil du peintre saisi, partez à la découverte des paysages et des lumières typiques. Traversez le hameau de Gruchy et suivez le chemin jusqu'au beau point de vue du rocher de Castel-Vendon.
Remontez ensuite le sentier du littoral (GR223) vers l'ouest jusqu'au sentier qui longe le ruisseau La Sabine, à gauche après l'ancienne cabane de douanier. Remontez le ruisseau jusqu'au Hameau aux Ducs, puis suivez la D402 jusqu'à l'église de Gréville-Hague. Retrouvez Gruchy en face de l'église en suivant la D237.


MAISON DE JACQUES PREVERT

 

 

Avant tout maison d’artiste, la dernière demeure de Jacques Prévert est aussi un lieu de mémoire où l’on découvre la vie et l’œuvre de ce personnage au travers d'expositions.On peut voir quelques exemples, issus des collections départementales, de l'œuvre multiple que le poète nous a laissé, dans les différentes pièces de la maison : collages, éditions originales de recueils de poèmes, livres d’artiste en collaboration avec Picasso, Ernst, Miró…La pièce maîtresse de la maison est son atelier dans lequel l'artiste passait beaucoup de temps. C'est sur la table de cet atelier qu'il continua, jusqu’à la fin de sa vie, à écrire et rassembler des matériaux pour ses collages. Car Jacques Prévert écrit encore : il publie ses derniers textes. Et plus que jamais, à Omonville, il se passionne pour les collages, qu'il offre et dédicace à ses proches et moins proches.

Une maison d'artiste

  
- la découverte de l’univers de Jacques Prévert, de son lieu de vie et de travail : la maison, le jardin, l’atelier.
- la découverte d’une oeuvre à multiples facettes : poésie, cinéma, chanson, arts plastiques…
- les collaborations de Jacques Prévert avec d’autres artistes tels que Picasso, Doisneau, Miró…
- le collage : l’art et les techniques du collage.

 

LE SENTIER DES DOUANIER

Avec ses 80km de tracé sinueux, le Sentier des Douanier étonne toujours par la variété et les contrastes de ses paysages. La nature exubérante offre au promeneur un spectacle d'ombres et de lumières, de couleurs et d'odeurs.
Chaque minute qui passe est une autre lumière, chaque regard esquissé est un autre paysage. Randonneur chevronné ou promeneur du dimanche, par monts et par vaux, en toutes saisons, vous irez de surprises en surprises.

Le tracé du sentier des douaniers


LES JARDINS DU COTENTIN

 

JARDIN BOTANIQUE VAUVILLE

A DÉCOUVRIR ABSOLUMENT

LE JARDIN EST OUVERT TOUS LES APRÈS-MIDI DE 14H À 18H.

Ouverture sur demande et sur rendez-vous pour les groupes (+ de 10 personnes) : 02 33 10 00 00 ou cleophee@jardin-vauville.fr

C'est dans la petite plaine alluviale de la baie de Vauville que d'un vaste champ herbu et plat de huit hectares en légère déclivité vers la mer qu'est né le jardin. C'est Eric Pellerin qui, à partir de 1948, décida parallèlement aux travaux de reconstruction d'une maison à l'architecture durement éprouvée par des années de guerres, d'occupation et de pillage, de procéder aux premières plantations. Ayant percé vers l'Est le mur d'enceinte ceinturant le château, il commença à planter avec une certaine audace et dans l'abri naturel des anciennes douves, ce que furent les premières plantations (Un cyprès de Lambert) et les premiers pas du jardin.Sur cette pièce de terre battue par les vents d'Ouest insistants, il profita de la position abritée de cette partie du terrain, de la masse des bâtiments tout proches et de la présence du mur d'enceinte constituant les premiers brises vents.L'étude des relevés des températures confirma que la dérive Nord Atlantique du Gulf Stream accordait à la baie de Vauville un climat particulier, au différentiel de température réduit. Si l'été ne dépasse que rarement les 28°, l'hiver semble ignorer superbement les températures inférieures à - 5°.Dans son développement le jardin a connu plusieurs grandes étapes. Des années 1950 à 1967 il occupe une surface d'environ 2.000 mètres carrés, circonscrite à une vingtaine de mètres du périmètre constitué par les vestiges du mur d'enceinte entourant le château. En 1968 la surface passe à 20.000 mètres carrés, s'agrandissant vers le Sud. En 1970 les deux potagers qui jouxtent le château sont transformés en « jardin à fleurs » réservés aux fleurs à couper, une serre est construite le long de sa façade Ouest.En 1980, Guillaume Pellerin et son épouse Cléophée de Turckheim récupèrent 20.000 mètres carrés vers le Sud dans le champ connu sous le nom de « haute couture », ils viennent s'ajouter aux surfaces existantes pour former les quatre hectares du jardin. En 1992 la surface bitumée du tennis est transformée en pépinière pour élever en conteneurs les sujets des futures plantations. En 2004, devant l'affluence des visiteurs et l'impossibilité de gérer le stationnement, l'entrée du jardin est transférée au Sud. En 2006 ce sont 35.000 m2 qui s'ajoutent aux réserves foncières nécessaires aux projets de création d'un grand parking, de l'agrandissement des plantations, d'un bâtiment d'acceuil ainsi que d'un futur Musée National des Outils de Jardin.


 



 


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